Le saviez vous ? - Durer des plombes - Articles - Conseil des Sages de Sainte-Geneviève-des-Bois


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Le saviez vous ?

Durer des plombes

(PRENDRE BEAUCOUP DE TEMPS)
Posté par Agnès Vidal Agnès Vidal
Auteurs : Agnès Vidal
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Expression apparue dans le courant du XIXe siècle, et qui vient au départ du monde de l’horlogerie. À cette époque, le plomb, métal gris et très lourd, était en effet souvent utilisé dans la conception des horloges et des pendules...


 


Le saviez vous ?

Mener une vie de bâton de chaise

(MENER UNE VIE AGITEÉ, DÉSORDONNÉE)
Posté par Agnès Vidal Agnès Vidal
Auteurs : Agnès Vidal
(74 Lecture(s))
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Cette expression nous vient du XVIIe siècle, époque à laquelle les "chaises à porteurs" sont apparues en France...


Le saviez vous ?

Pleurer comme une madeleine

(ÊTRE SUBMERGÉ PAR L’ÉMOTION)
Posté par Agnès Vidal Agnès Vidal
Auteurs : Agnès Vidal
(89 Lecture(s))
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Elle renvoie à l’histoire de Marie-Madeleine dans le Nouveau Testament, une prostituée repentie....


Le saviez vous ?

Avoir un nom à coucher dehors

(PORTER UN NOM ORIGINAL, PEU COURANT)
Posté par Agnès Vidal Agnès Vidal
Auteurs : Agnès Vidal
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À l'époque médiévale, les personnes étaient classées dans les auberges selon leur nom. Ainsi, ceux qui avaient des noms de famille nobles pouvaient avoir accès à des chambres dans l'auberge en priorité alors que d'autres, comme les roturiers ou ceux qui portaient un nom à consonance étrangère devaient coucher dehors.


Le saviez vous ?

Poireauter

(ATTENDRE LONGTEMPS QUELQU’UN)
Posté par Agnès Vidal Agnès Vidal
Auteurs : Agnès Vidal
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Cette expression est apparue dans le courant du XIXe siècle : en raison de sa forme allongée, ce légume doit être bien enraciné dans la terre, afin de pouvoir pousser convenablement à la verticale pendant tout l’hiver. En s’inspirant de cette image, les jardiniers de l’époque utilisaient l’expression «faire le poireau» pour parler d’une personne immobile.

Elle s’est ensuite popularisée, notamment pour désigner les soldats chargés de monter la garde devant un bâtiment par exemple.

Le saviez vous ?

Être sur la sellette

(ÊTRE EXPOSE AU JUGEMENT D'AUTRUI)
Posté par Agnès Vidal Agnès Vidal
Auteurs : Agnès Vidal
(51 Lecture(s))
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La sellette était le petit banc de bois sur lequel s'asseyait l'accusé interrogé par ses juges...


Le saviez vous ?

Baragouiner

(LORSQU’ON A DU MAL À TROUVER SES MOTS)
Posté par Agnès Vidal Agnès Vidal
Auteurs : Agnès Vidal
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Expression qui tire son origine de la langue bretonne et plus particulièrement de deux mots : "bara" qui désigne pain et "gwin" qui signifie vin.


Le saviez vous ?

Être charrette

(AVOIR BEAUCOUP DE TRAVAIL URGENT)
Posté par Agnès Vidal Agnès Vidal
Auteurs : Agnès Vidal
(104 Lecture(s))
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Expression française du XIXème siècle et qui aurait des origines bien parisiennes puisqu’elle serait issue de la célèbre Ecole nationale supérieure d’architecture Paris-Malaquais. Elle serait sortie droit du jargon des architectes. En effet, les étudiants en architecture qui avaient un travail urgent à faire en matière de dessins, cartons et maquettes avaient principalement recours aux charrettes des livreurs et vendeurs des rues qui étaient installés près de la gare Montparnasse, donc pas loin de l’école, pour descendre leurs grands châssis car les rendus avaient lieu à midi précise.


Le saviez vous ?

Ronger son frein

(CONTENIR SA COL ÈRE)
Posté par Agnès Vidal Agnès Vidal
Auteurs : Agnès Vidal
(130 Lecture(s))
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Une expression apparue au XIVe siècle dans le domaine de l’équitation. A cette époque, les cavaliers utilisaient le mot "frein" pour faire référence au fameux mors du cheval, mais lorsque le cheval est laissé seul, il arrive qu’il s’impatiente et ronge ainsi son frein – littéralement – en attendant le retour de son cavalier.


Le saviez vous ?

Demain, on rase gratis

(faire des promesses que l'on ne tient pas)
Posté par Agnès Vidal Agnès Vidal
Auteurs : Agnès Vidal
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Cette expression viendrait d'un barbier qui aurait accroché à l'entrée de son échoppe l’écriteau : "demain on rase gratis". Mais notre artisan, près de ses sous, l'y laissait tous les jours.
Par conséquent, le naïf qui, le lendemain du jour où il avait vu la pancarte, venait se faire raser ou couper les cheveux et qui s'étonnait de devoir quand même payer, s'entendait répondre : "oui, mais il y a écrit que c'est demain que c'est gratuit".



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